vendredi 3 février 2023

Découvrir Anthéa

 




Mon livre est paru officiellement hier le 02 février. Voilà de quoi fêter Imbolc comme il se doit. Les premières lignes du roman ont été écrites le jour du solstice d’été 2020. De quoi bien commencer. Sortie le 02 février 2023. C’est un peu long, mais il faut ce qu’il faut. J’ai sans doute mis plus de temps à le relire, moult fois, à le corriger et le réécrire, par endroits, qu’à l’écrire. Sans compter le temps de la recherche d'éditeur. Maintenant, c’est derrière moi, et le deuxième livre est en cours.

Imbolc. Mangez des crêpes, rondes comme le soleil, (et préparées dans la poêle avec un louis d’or dans la main gauche. Si vous n’avez pas un louis d’or, prenez n’importe quelle pièce de monnaie), et lisez L’île profanée. Ça vous fera du bien, vous verrez. Regardez des choses belles, écoutez des choses belles, lisez des choses belles, et tenez-vous à l’écart de la folie du monde. De sa folie et de sa laideur.

Anthéa est le nom de l’île où se passe l’action du roman, pour une grande partie. Anthéa veut dire « fleur » en grec ancien. C’est une île où il se passe bon nombre de mystères. A vous de les découvrir.

 

Le livre peut être commandé en librairie et sur les sites de vente sur Internet (Cultura, Decitre, Amazon, etc).

https://www.editions-maia.com/livre/lile-profanee-remy-bac-9782384413973/

(N.b : frais de port gratuits sur le site de l’éditeur). 


samedi 3 décembre 2022

                     Le cycle de Myrliëndor

                         Livre I : L’île profanée

 

Ils arrivent ! Balder, Kelduinn, Tarannor, Boarwulf, Ursula, Maelrís, et les autres. Ça démarre en trombe, ils débarquent de leurs snekkjars, et pas de quartier ! La sortie du livre est maintenant imminente, pour ce mois-ci, aux éditions Maïa, dans la collection « Héroïques ».



Merci à tous les contributeurs. Maintenant que la correction des épreuves est terminée, je peux me concentrer sur le livre II. Le chapitre premier est écrit. Je travaille en ce moment particulièrement sur la carte du monde, ce qui me permet de me refaire la main sur Wonderdraft, que je n’avais pas utilisé depuis cet été. Il y aura la carte du monde, et aussi la carte du royaume du Myrliëndor, qui seront inclues dans ce livre II. Pour ce livre I, vous aurez déjà la carte de l’île d’Anthéa, où se passe la majeure partie de l’action. Ensuite, je reprendrai l’écriture du livre II. Une invocation d’Oghmir, dieu de l’inspiration bardique et de l’éloquence, et les portes s’ouvrent. Ils arrivent. Et me content leurs histoires. Car au fond, je n’invente rien. Je ne fais que recouvrer une antique mémoire disparue.

lundi 31 octobre 2022

 



Samhain

 

Nous voilà à l’approche de cette grande fête, si importante, pour les peuples européens, de Samhain, (Samonios en gaulois) chez les Celtes, et Álfablót en Nordie. Réduite à une pensée pour les morts et à un fleurissement de tombes dans notre ère chrétienne (ou post-chrétienne), ou à un carnaval d’horreur comique pour les enfants dans la fête d’Halloween, cette fête, dans les deux cas, est tellement plus que cela, dans son sens originel. Inaugurant l’époque sombre de l’année, la mauvaise saison, elle marque symboliquement le moment où la frontière entre le monde des morts et des vivants s’estompe. C’est le moment où la porte du tertre funéraire s’ouvre, exactement comme la porte du voisin s’ouvre pour donner des bonbons. C’est une épreuve initiatique pour les enfants, la traversée du monde des morts et des ancêtres (les elfes étant les esprits des morts dans la tradition scandinave), trouvant sa récompense au solstice d’hiver, au moment du renouveau du soleil. Samhain est le début d’une période de l’année qui se termine à noël, au moment du nouveau soleil. Et les cadeaux sont donnés aux enfants par l’Ancêtre, le gardien du tertre funéraire, le père de tous. C’est le moment aussi de la mort de Balder, qui trouvera sa résurrection au Solstice d’hiver. Le grand tumulus de Newgrange en Irlande a été construit de telle façon que le jour du solstice d’hiver, les rayons du soleil viennent frapper un endroit précis du tombeau, afin de redonner vie à l’Ancêtre. Mais en réalité, il revit à travers les jeunes générations, et les enfants sont mobilisés pour leur faire comprendre qu’ils sont dépositaires d’un héritage.

Dans mon roman, L’île profanée, après bien des hésitations, j’ai nommé cette fête, ou son équivalent, du nom de Hellivel.

 Êtes-vous prêts à traverser le royaume de Hel, jusqu’à la renaissance du Soleil ?

samedi 24 septembre 2022

L'île profanée - Le cycle de Myrliëndor, livre I 


J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai écrit un roman et qu'il va être publié par les éditions Maïa. Cette publication passera d'abord par un financement participatif.  

https://www.simply-crowd.com/produit/lile-profanee-le-cycle-de-myrliendor-livre-i/

Vous êtes cordialement invités à vous joindre dans cette aventure avec moi en tant que contributeur. La campagne a été lancée ce 19 septembre 2022 dernier, et durera deux mois. Merci d'avance pour votre soutien, et votre partage. 


Image : Benjamin Behre (https://unsplash.com/@hellothisisbenjamin)

 Heureux qui comme Ulysse


Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

Joachim du Bellay 

1522-1560

mercredi 14 septembre 2022

Hissez la voile, direction l'aventure !

Cela faisait un moment que j'envisageais de lancer un blog, mais je n'en voyais pas la nécessité réelle. Et puis au bout d'un moment, j'ai eu envie de faire part de quelques considérations concernant l'heroic fantasy, mais aussi ses sources d'inspiration. Le genre semble être devenu à la mode, là où il n'était qu'une niche il y a 30 à 40 ans en arrière. Pour ma part, les gamins qui faisaient des jeux de rôles dans les années 80, je ne les ai pas découvert dans Stranger Things, j'ai été l'un d'eux, à cette époque, et c'est sans aucun doute une des périodes de ma vie qui m'a le plus marqué. Pourtant, à l'époque, il n'y avait pas grand chose. Ni internet, ni smartphone, ni séries à profusion (pour ne pas dire en overdose). Juste quelques livres de jeux de rôle (AD&D, JRTM, Rolemaster), et quelques romans (Tolkien, surtout). Et puis un film, quand-même, que-dis-je, LE film, Conan le barbare, de John Milius, avec un Schwarzy enragé et survitaminé. Je n'ai jamais été un fan de films bourrins à grosse baston (mon réalisateur préféré est Eric Rohmer, si si !), mais quand je dis que ce film, Conan le barbare, est un film avec une vraie beauté poétique et un aspect contemplatif, on me regarde à chaque fois avec des yeux de merlan frit. Tant pis, j'en parlerai une autre fois, dans un autre article, car c'est un sujet à lui seul. En tout cas c'est sans doute depuis ce temps que j'ai développé un attrait pour ce que l'on appellera la tradition du Nord. Si on ajoute à cela que je me suis toujours senti plus gaulois que romain, plus celte que latin (Joachim du Bellay, à moi !), il était naturel, et inéluctable, pour moi, après un long détour du côté de Platon et de quelques méditations philosophiques, de quitter la cité grecque et de revenir vers les peuples du Nord, dans le froid et dans la brume. Par un petit matin, quelques camarades et moi quittâmes dès potron-minet le port de Rhodes, pour faire voile vers les terres du Nord. Cap à l'Ouest, vers les colonnes d'Hercule ! Puis cap au Nord ! En route vers l'aventure ! On revient à la Maison. 

          L’Odyssée selon Nolan     Je sors de la projection du film de Christopher Nolan, L’Odyssée, et je suis ravi,  voire  même ench...